En bon national socialiste, Claude Riboulet, président du conseil départemental de l’Allier et de l’aide sociale à l’enfance, a appliqué la théorie nazie du sous-homme à toute ma famille.
Selon cette doctrine, le sous-homme est celui contre lequel l’on peut perpétrer les pires horreurs sans que nul n’y trouve à redire.
Dans ce cadre, le président Claude Riboulet a fait enlever Marie-Lou et Gwenaëlle par l’ANEF 63 le 26 février 2021, peut-être parce la mère de ces enfants mineures était indonésienne et qu’il pour pouvait en tirer un bon bénéfice en les vendant à des pédo-criminels de sa caste.
Dans le cas contraire pourquoi deux ans et demi après le kidnapping Claude Riboulet aurait-il décidé de me déchoir de mon droit parental m’accusant d’atrocités appelées judiciairement dénonciations calomnieuses ?
Pour exemple ci-attachées, les huit pages écrites par son avocate Me Jean du cabinet Teillot et associés de Chamalières (pas de cusset).
Claude Riboulet relate des événements que lui et/ou d’autres ont inventés, les décrivant comme s’ils y étaient, sans la moindre preuve, pensant probablement qu’à l’instar du procureur de Cusset Éric Neveu qui n’a pas ordonné d’ouverture d’information judiciaire/n’a pas diffusé d’avis de recherche, et aux juges de Cusset, Riom, Moulins, qui ont décidé que comme au temps des sections spéciales de la cour d’appel de Riom, qu’il serait tout à fait déplacé qu’une personne inférieure comme moi puisse avoir un procès équitable.
Pour preuve supplémentaire mon appel du 20 février 2024 de la décision du juge Alexis Lecocq de Cusset du 08 février 2024, sur la seule base des accusations du procureur Éric Neveu, reste ignoré par la cour d’appel de Riom, bien que le délai de deux ans soit largement dépassé. Les tribunaux d’exception des années 1941 à 1944 sont toujours en activité à Riom.
Yves-Marie Pendeliau








Laisser un commentaire