Le faux en écriture du président François Hollande du 09 janvier 2013.


Au Qatar je n’ai été ni sanctionné ni même jugé. Le seul pays qui m’a condamné est la France.
A l’instar du ministre Alain Juppé, Monsieur le président François Hollande n’est pas magistrat au Qatar et consécutivement invente aussi.
Dans sa volonté de protéger les corrompus Français, en me culpabilisan, il élude mes 18 mois de rétention abusive.
Imitant Alain Juppé, il appelle Mathieu Faupin « maître » alors qu’il n’est avocat dans aucun pays et qu’une ambassade sous protection diplomatique n’a besoin ni d’avocat ni de malfrat.

Si toutes les actions citées ci-dessus avaient été effectuées, je n’aurais pas été contraint de me libérer par mes propres moyens.
Mes enfants ont été délibérément sacrifiés et privés du secours d’un père par la milice française du Qatar. La volonté des autorités françaises était que je meure en silence dans l’émirat.
Il n’y eu aucun compromis avec la justice du Qatar.
’ai travaillé neuf ans au Qatar, afin de subvenir aux besoins ma famille.
Ma liberté m’ayant été volée dans ce pays le 04 juillet 2011, j’ai été contraint de me sortir seul de cette séquestration et de ce drame familial au bout de 18 mois d’une rétention abusive.
J’ai été séquestré au moyen d’un travel ban permanent sans recours possible, et par Monsieur Alain Juppé, la diplomatie française, Monsieur William Bourdon, Mathieu Faupin, dans le cadre de l’attribution de la coupe du monde de football 2022 au Qatar, du rachat du PSG, de la création de la chaîne Bein Sport. Nulle dette/créance ne m’était réclamée par la justice Qatari. J’étais bloqué à perpétuité dans l’émirat par un travel ban sans recours possible car sans plainte à mon encontre, prisonnier de la charia et de la kafala. La dette a été inventée par Alain Juppé.
Messieurs Alain Juppé et François Hollande sont les premiers miliciens français du Qatar.
Monsieur Alain Juppé m’a livré à mes bourreaux islamistes comme la milice française le faisant pour plaire à l’envahisseur allemand.
Monsieur François Hollande, garant de l’indépendance de la justice, m’a imposé les mêmes sections spéciales que celles du Maréchal Pétain, entre 1941 et 1944.
Un ministre des Affaires étrangères et un président de la République qui livrent un concitoyen à une dictature islamiste avant de le faire condamner en France sont coupables de haute trahison et indignes de leur fonction.
