L’immonde requête du président de l’ASE est en bas de page.
Bonjour,
Comme de fort nombreuses personnes le savent, mes deux filles Marie-Lou et Gwenaëlle ont été enlevées par l’ANEF 63 le 26 février 2021 au domicile familiale du 42 boulevard de l’hopital à Vichy.
Nul n’a réagi, tout est sournois, lâche et hypocrite.
Je suis passé en audience sociale à la cour d’appel de Riom le 23 mars 2026. Madame la présidente de cour a rejeté ma demande de parler de mes filles.
La justice de l’Allier et du Puy de Dôme, Monsieur le préfet de l’Allier , Monsieur le président de l’aide sociale à l’enfance, sont les acteurs majeurs de la situation désastreuse de Marie-Lou et Gwenaëlle Pendeliau.
Monsieur le maire de Vichy m’a répondu par écrit n’etre au courant de rien, bien qu’il soit le premier magistrat de Vichy, en charge de la sécurité de ses administrés, et qu’il avait la possibilité d’agir positivement.
Quant à monsieur le président de l’ASE, il est probablement l’instigateur de cette situation sous couvert de monsieur le préfet de l’Allier. La preuve en est sa requête ci-jointe en déchéance de mon droit parental déposée au tribunal de Vichy le 10 juillet 2023. Sans aucun justificatif, le président y déblatère les pires horreurs à mon encontre.
Par le biais de ses possibles bonnes relation avec la justice, le président du conseil départemental de l’Allier semble persuadé qu’il suffit d’acccuser d’accuser et dénoncer pour faire condamner une personne, comme dans les années des sections spéciales de Riom.
A la date du dépôt de sa requête le 10/07/2023, mes deux filles étaient sous son contrôle depuis environ deux ans et cinq mois.
Pour mettre fin rapidement au calvaire de mes filles il aurait suffi que le procureur de Cusset, Éric Neveu, ordonne l’ouverture d’une information judiciaire, saisisse le juge de l’instruction, et diffuse des alertes enlèvement.
Bien au contraire, sur la base de ses seules accusations, la juge correctionnelles de Cusset, Elsa Aussavy, a privé deux innocentes en situation dramatique, du secours d’un père durant deux ans.
La procédure pénale qui devait s’éteindre automatiquement le 23 mars 2022, date du décès de leur maman, a été maintenue, laissant ML et Gwen livrée à elles-mêmes et à des barbares en tous genres.
Je le conseil supérieur de la magistrature ainsi qu’un avocat intègre (aide juridictionnelle ou bénévolats) de libérer ML et Gwen de l’horreur qui leur é été imposée
En vous remerciant de l’amabilité de votre attention. Bien sincèrement.
Yves-Marie Pendeliau









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